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( 3 mars, 2015 )

Livre d’oraisons du père Coton

En 1603, Pierre Coton obtient d’ Henri IV, que soit révoquée l’expulsion des jésuites de France décrétée par le parlement de Paris en 1594 (voir l’autre article de la catégorie XVI e- Jésuites-explusion). Ayant la faveur du roi, les jésuites reviennent en France, et fondent ça et là des institutions d’enseignement. Après cette date, Coton est donc «Prédicateur du roi», et en 1608, grâce à la protection de Marie de Médicis, Henri IV le prend  comme confesseur et conseiller, et lui confie même l’éducation du dauphin, le futur Louis XIII. Coton est entré dans l’histoire sous la forme d’une boutade: «Le roi a du coton dans les oreilles !»

Les ouvrages des jésuites rentrent progressivement en France en ce début de 17ème siècle. D’abord, avant Coton, le père Richeome, avait produit quelques ouvrages de piété jésuite, comme son Adieu de l’âme dévote, ou encore sa défense des pèlerinages.Bientôt les écrits du père Coton viennent s’ajouter à ces ouvrages destinés au grand public. Les Oraisons dévotes…, commandées par la reine Marie de Médicis, sont imprimées à Paris dès 1611, mais aussi dans d’autres villes, comme cette très rare édition de Troyes.

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Plusieurs petits textes suivent:

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Les quinze effusions du sang… par Maître François Grandin, Angevin et curé de l’église collégiale de Saint-Jean Baptiste d’Angers. Son nom figure dans les recherches historiques sur l’Anjou et ses monumens par J.F. Bodin (Saumur-1823) et dans les bibliothèques françoises de la Croix du Maine et de du Verdier (Paris -1772). Il semble avoir écrit vers 1558-1570. Plusieurs éditions des effusions vers 1582…

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Fermoir en bronze

 

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A propos de cette édition:

Imprimée par (ou pour) Pierre de Villiers, vers 1628-29 (?). Je n’ai trouvé que très peu d’informations sur cet imprimeur. DAns l’édition de 1839 de Recherches sur l’établissement de l’imprimerie à Troyes , il n’est pas fait mention de cet imprimeur, ni de ce titre! Seule l’édition de 1851 de Conrad de Breban note pages 78-79: « De Villiers: On trouve sous son nom, dans d’anciens catalogues, le titre Brieve narration de la généalogie de la maison de Gonzague par Nicolas Baillot, avocat (1629, In 12).

( 27 janvier, 2015 )

Portraits des rois de France.Vers 1839. Gravures sur bois

Jusqu’au milieu du  19ème siècle, la bibliothèque bleue connaît un succès très important, et les ouvrages d’information forment à peu près un petit tiers de la production totale, après les ouvrages religieux et ceux de littérature ou de fiction. Cet exemple d’ouvrage « compilateur » d’informations très diverses, historiques, médicales, géographiques, politiques, économiques… nous montre ainsi une série de portraits des rois de France, de Pharamond à Louis-Philippe. Cet exemplaire est imprimé à Limoges chez F. Chapoulaud.

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Les portraits sont assez stéréotypés , figés depuis le début du 16ème siècle, et il suffit de comparer les portraits (en premier celui de Pharamond) avec les gravures sur bois des Anciennes et modernes généalogies (1527) pour s’en convaincre.

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( 26 janvier, 2015 )

Serie 2 des rois de France.1839

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( 24 janvier, 2015 )

Serie 3 des rois de Frances. 1839

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( 23 janvier, 2015 )

Serie 4 rois de France. 1839. gravures sur bois

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( 22 janvier, 2015 )

Serie 5 des rois de France. 1839

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( 20 juin, 2014 )

Les rébus

Les rébus ne sont pas une  invention moderne. Dans les Mémoires de Trévoux, en  1701, le rébus est défini ainsi: « C’est une figure énigmatique composée de peintures ou de lettres, lesquelles par leur action, par leur arrangement, par leur nombre, par leur couleur, ou autrement, expriment un mot, un nom, un sentiment ou quelque autre chose. Par exemple, pour signifier Vieux parchemin (par chemin), on dessine un vieillard qui chemine appuyé sur son bâton. »

Très  populaire en France dès le Moyen-Âge, on retrouve le rébus dans les blasons, ce sont les armes parlantes (Celui de Ronsard à la Possonnière représente des Ronces ardentes), on le trouve dans les épitaphes, et font même l’objet d’ouvrages spécialisés (tels les Rébus de Picardie – fin XVe siècle). Ainsi, Etienne Tabouret  consacre aux rébus un chapitre dans les Bigarrures du seigneur des Accords. Ils se font plus discrets au 18ème siècle, mais le Rébus est redevenu florissant dans les publications du 19ème siècle.
Un almanach de ce siècle, nommé le « Vrai double Matthieu Laensberg », imprimé à Lille en contenait afin d’amuser ses lecteurs.

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Je vous présente quelques rébus, avec leur solution bien sûr. Ceux-ci furent imprimés dans les almanachs de 1835 et 1839:

(les trois premières images forment le rébus n°1. Les deux suivantes ,le rébus n°2- la solution de ces deux rébus est dans la sixième image)

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(la solution des rébus suivants est dans la dernière image)

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